- Le 17 novembre 2010 : Lettre à Madame Viviane REDING, Commissaire Européenne à la Justice.
SUITE A SA CONDAMNATION DEFINITIVE POUR
MISE EN DANGER D’AUTRUI, L’USINE
METAL-BLANC SE PRESENTE COMME « ECO-CITOYENNE ». Le 5 octobre 2010.
L’arrêt du 21 septembre 2010 condamne en
deuxième cassation l’usine Métal-Blanc pour pollution et mise en danger de la
vie d’autrui. Métal-Blanc de ce fait
« prie de faire savoir » au journal « Semaine des Ardennes » du 30
septembre 2010 que suite à la « saga judiciaire » dont l’usine a fait l’objet, cette
dernière a payé l’amende de 100.000 euros et que les indemnités aux 6 familles prises en compte par la
justice ont été réglées…Selon le communiqué : l’usine participerait à une
« démarche éco-citoyenne » en
« recyclant » les batteries usagées.
Mais Métal-Blanc oublie la mise en danger
d’autrui, dans son communiqué. Les actuels patrons de l’usine évoquent -selon un vieux cliché- « la friche industrielle » sur laquelle
Métal-Blanc s’est installée. Les experts judiciaires ont été formels : les
pollutions trouvées sur le site concernent l’activité actuelle (notamment) de recyclage de
batteries ; un expert judiciaire a précisé que les pollutions anciennes ou émanant de Métal-Blanc peuvent
être « quantifiées ».
« Des investisseurs
français » ont racheté Métal-Blanc en
2007, selon le communiqué de Métal Blanc, et
« avant de conclure la transaction, « ce groupe
d’investisseurs a fait exécuter un Audit Environnemental
complet…par le cabinet URS…Cet audit a conclu au respect
total des normes prescrites par l’arrêté
d’exploitation préfectoral…. ». De quels
résultats environnementaux s’agit-il ? Et le
saturnisme évoqué en filigrane sévit depuis
l’origine de l’usine, en 1970, il n’a pas pu
s’évaporer par magie, puisqu’il s’agit
d’une constante, et ce dans toutes les usines similaires, comme
celle de Pont Ste Maxence, dans l’Oise, installée par BJ
Entreprises, bureau d’études de Métal-Blanc.
Métal-Blanc finance un audit, et se trouve
donc être juge et partie, comme de coutume, dans l’univers mondial des lobbies.
Ensuite, les normes
préfectorales permettent par exemple des quantités considérables de rejets de
toxiques pourtant cumulatifs dans l’eau et dans l’air. Métal-Blanc a le droit de
rejeter dans l’air 300 de kg de plomb
par an, sans compter les plus redoutables des toxiques comme le cadmium, le
mercure, le nickel, …et sans compter tous les toxiques non répertoriés, et ou
non pris en compte dans la synergie de ces mortels poisons, combinés encore au
manganèse, au strontium... Deux kg de
mercure, selon la DRIRE et les calculs de Métal-Blanc – ont été rejetés dans
l’air en 2001, lors du pic qui a tué une centaine de bovins, dans trois
fermes.
En outre, les filtres
dans les cheminées ne captent pas les particules fines, c’est le rapport ANTEA
financé et signalé par Métal-Blanc dans son communiqué (de septembre 2000) qui
le stipule : la technologie de Métal-Blanc est obsolète, quel que soit l’audit.
De très nombreuses données restent occultées, comme la nature de tous les
polluants émis, et Métal-Blanc ignore l’obligation légale de fonctionner en vase
clos. Et les filtres percent, de
« manière inexpliquée ».
La plus cruelle des pollutions reste celle de l’eau superficielle et souterraine, et celle des sédiments de la Murée, ruisseau privé, aboutissant dans le bassin de Witacker, et dans la Meuse. Les taux toxiques des rejets des eaux pluviales, des eaux de ruissellement (par ailleurs jamais recherchés), des eaux de process…sont considérables, et dépassent souvent des normes préfectorales d’un laxisme pourtant absolu, quand toutefois elles sont précisées. Le risque est « non tolérable » selon ANTEA, dans plusieurs cas de figure. Et le « recyclage » de batteries et autres déchets industriels importés des pays voisins est à l’heure actuelle un camouflage des faits.
Association Protection Défense de
l’Environnement de Bourg-Fidèle.
PARIS - L'usine Métal Blanc de Bourg-Fidèle (Ardennes) a été définitivement condamnée pour "pollution au plomb" et "mise en danger de la vie d'autrui" à une amende de 100.000 euros, a-t-on appris vendredi auprès de la Cour de cassation.
Dans un arrêt rendu mardi (BIEN mardi), la chambre criminelle a rejeté le pourvoi formé par l'entreprise et confirmé l'arrêt de la cour d'appel de Paris du 15 septembre 2009, condamnant Métal Blanc à une amende de 100.000 euros.
Cet arrêt, qui reconnaît "la mise en danger d'autrui", est significatif car il ouvre des perspectives aux riverains touchés par ce type de pollution industrielle.
Métal Blanc traitait dans son usine de Bourg-Fidèle des batteries usagées afin d'en récupérer l'alliage de plomb. En avril 2005, le tribunal correctionnel de Charleville-Mézières avait jugé la société coupable d'avoir, entre 1996 et 1999, pollué les sols, ainsi que le ruisseau La Murée, situé en contrebas de l'usine.
A ce titre, elle l'avait condamnée à payer 100.000 euros d'amende et à verser 577.000 euros de dommages-intérêts aux riverains: des familles, pour les cas de saturnisme ou de cancer de leurs enfants, et des éleveurs, pour perte de bêtes.
Les juges avaient en revanche relaxé l'usine du délit de "mise en danger de la vie d'autrui". Une décision confirmée par la cour d'appel de Reims, en novembre 2006, à l'exception des 577.000 euros de dommages-intérêts, annulés par les magistrats.
Saisie par les familles, la Cour de cassation avait en 2007 partiellement annulé cette décision et renvoyé le dossier devant la cour d'appel de Paris. En septembre 2009, celle-ci avait suivi l'analyse de la Cour de cassation et condamné Métal Blanc pour le double délit de "pollution" et "mise en danger de la vie d'autrui". Par ailleurs, la cour avait alloué un total de 120.000 euros de dommages et intérêts à certaines familles.
(©AFP / 24 septembre 2010 09h19)
- AFFAIRE
BOURG-FIDELE /UN SINISTRE MAJEUR NON RESOLU :
Partie 1 : Le contexte de l'affaire : le 15
septembre 2009, la Cour d’Appel de Paris a reconnu -pour 6 familles
de notre site- la mise en danger d’autrui. Notre procès au pénal
(une trentaine de parties civiles) dure depuis 12 ans. Et Métal-Blanc
–notre adversaire- vient de se pourvoir en cassation contre
l’arrêt précité du 15 septembre. Nous avons déjà été en
cassation, antérieurement, à la demande de l’avocat Général et
de plusieurs parties civiles, afin d’obtenir la mise en danger
d’autrui.
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==>>> METAUX
LOURDS, METAUX TRACES TOXIQUES.
Conférence le mercredi 3 mars 2010 à 20h. MAISON DE LA CULTURE DE NAMUR. Avenue Golenvaux, 14 à Namur, Belgique. Site maison de la Culture : http://www.maisonecologie.be (plan d’accès) Avec Marie GROSMAN, COLLABORATRICE DE ANDRE PICOT, agrégée de sciences de la vie et de la terre, conseillère scientifique de l’association NON AU MERCURE DENTAIRE, administratrice du RESEAU ENVIRONNEMENT SANTE, et le témoignage de Denise SCHNEIDER, présidente de l’ASSOCIATION DE PROTECTION –DEFENSE DE L’ENVIRONNEMENT DE BOURG-FIDELE (Ardennes françaises, à 15 km de Couvin). Points abordés :
PAF : 10 Euros (7 Euros tarif réduit). Possibilité d’acquérir votre place pour 8 Euros (5 Euros tarif réduit) en prévente via http://www.maisonecologie.be/newsletter.php3. |
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-Les malades de Bourg-Fidèle : appels au secours
OPPOSITION à l'abattage de 214 arbres avenues Neptune, etc (commune de Forest- Belgique)